Une nouvelle fiction pour un nouveau monde...

Une nouvelle fiction pour un nouveau monde...


/!\ JE NE PREVIENS PLUS /!\


Juste une nouvelle fiction qui, je l'espère, vous plaira.

Je pense, que si tu est sur ceux blog c'est que je te l'ai demander, ou, que tu a juste envie de « lire ». Je préviens donc que c'est FICTIF, c'est de l'inceste, twincest entre les jumeaux Bill et Tom. Je te demande juste de me mettre un com sur CETTE article pour me dire que tu lis, sa me ferais plaisir. Je n'attend pas des centaines de commentaires par jours, pas du tout j'attend juste un commentaire sur cette article signalant ta présence et que je puisse te remercier =) Il y aura du lemon, donc, si tu n'aime pas, je ne te retiens pas.

Sur ce, très bonne lecture les filles ! Je vous aime déjà.

Ma première fiction ===>
Mon blog personelle ===>


'Ziiine


On en répare ni la bétise ni les érreus du passer... __ SINIK

Incompris___<3
Mes pensées___<3
Represaille____<3
2 victimes un coupable___<3
Une époque formidable___<3
Sur le fils du rasoir___<3
La citée des anges___<3
Je réalise___<3
Dans mon club___<3

Et oui on l'aime____tss tss <3

Je sais que je n'ai pas le destin de lisa, c'est bizarre...---<3
Si j'étais riche j'aurais bouffer le bonheur avec un B comme...Beckam---<3
Ne les crois pas quand ils te disent que les gosses naissent dans un chou---<3
Dans mon club Tony parker lave les chiottes et le parquet---<3
J'aurais ma place au paradis des pères indignes---<3
Mes douleurs sont des paroles et mes pensées sont des pansements---<3
La nuit je rêve de mon concert, de faire un plongeon dans la foule---<3
Ne m'oublie pas parce que le temps bouille les coeurs---<3
C'est trop pour un seul homme---<3
Chez nous les yeux ne se baissent pas---<3

3. Ne jamais respecter quelqu'un qui ne te respecte pas ...

# Posté le lundi 10 décembre 2007 15:23

Modifié le lundi 14 janvier 2008 16:39

Chapitre 1 de xT-und-Bx

Chapitre 1 de xT-und-Bx
Bill, était là, assis à même le sol, les jambes croisés en tailleur. La nuit noir l'entouré formant un voile protecteur. Il regardait les voitures qui passaient et repassaient à une vitesse constante. Chacun des ses traits inspiré la beauté, la gentillesse même, l'être « parfait ».Mais comme on dit, personne n'est parfait. Même en cette froide nuit n'hiver, brûlant à vif toute peau qui sortirait sans un bon manteau, il se risquait à sortir en T-shirt. Ses bras étaient parsemés de fins petits boutons de chair qu'on appelait « La chair de poule ». Mais que risquais t-il ? Une bonne grosse grippe qui le clouerai au lit pendant une semaine ? A vrai dire, sa ne lui faisait rien de tomber malade, personne ne se soucié de lui.C'est vrai, la vie ne lui a pas toujours ouvert les bras. Non, ça vie à lui n'est pas rose. Au contraire, elle est parsemée d'embûches, de trous, de falaises...
Mais pourtant, le sourire ne le quitte jamais. Il se dit qu'il y a pire. Lui, il a de quoi manger, un toit pour dormir, certes un toit pas comme se des autres mais il ne dort pas sous les ponts, quelques personnes sur qui il peut compté...des amis ? Et un frère, oui un jumeau, quelqu'un qui l'aime pour ce qu'il ait. Son frère l'aime, mais quelque fois Bill, pense qu' il est un fardeau pour lui, pour son frère. Une nouvelle dispute à éclater entre eux. Entre « Les deux jumeaux inséparables ». Son frère, dit que Bill doit se défendre. De ne pas se laisser faire contre « Des gens mauvais ». Il à de la peine pour son petit c½ur, son Billou, tellement fragile, oui, tellement...Les insulte ne servent à rien, ce ne sont que des mots, juste des mots...Mais les coups c'est autre chose. Alors il aisser de le défendre, de l'aider mais ce n'est pas superman. Encore moins un très grand boxer, qui pourrais déformer un visage en un seul coup de point. Il faut le dire, Tom n'est pas très gros et, face à des Gros dure il ne peut pas faire grand chose.


Un avis de toi et des critiques de toi !?

'Ziine

# Posté le lundi 10 décembre 2007 15:36

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 06:05

Chapitre 2 de xT-und-Bx

Chapitre 2 de xT-und-Bx
/!\ P. O.V Tom /!\

J'arpente les rues sombres de Magdebourg, dans le froid glacial de l'hiver, à la recherche de mon frère. Je me suis une nouvelle fois énerver et, comme toujours, je suis aller beaucoup trop loin. Je n'aurais jamais d'eu lui hurler dessus. Ce n'est pas de sa faute si on s'en prend toujours à lui mais, il pourrait ce défendre. Nan pas ce battre mais juste faire quelque chose montrant qu'il à le dessus, qu'il n'est pas soumit... Encore une fois il c'est laisser faire, il c'est laisser toucher, insulter, taper par des « gens mauvais ». Bien sur je suis aller le défendre, bien sur que je leur est dit de ne jamais recommencer mais il recommencerons encore encore et encore... Je marche maintenant sur un trottoir délabré quand, à la lueur de la lune, j'aperçois une silhouette fine, assise à même le sol. C'est Bill, il n'y a aucun doute. Je connais ses formes par c½ur, je pourrais les dessiner tellement je l'ai est touché, regarder... Je m'approche doucement, d'un pas presque insonore, et je m'accroupis à sa gauche. Il ne cesse de regarder la lune qui maintenant, éclaire toute la ville. J'enlève mon pull, le voyant frissonner, et d'un geste doux, je lui pose le vêtement sur ses épaules.

-Merci me souffle t-il

Je souris, et presque instinctivement mes bras viennent entourés son corps frêle. Sa tête tombe lourdement contre mon épaule droite. Il soupire, je fais de même. Son sourire ne cesse de s'agrandir au fil des minutes et son regard pétillant se tourne enfin vers moi.

-Je t'aime me murmure t-il de sa voix fragile (Fraternellement)
-Oui, moi aussi Bill.

Je dépose un tendre baiser sur sa joue froide et, sans lui faire mal, je le soulève et le dépose sur le sol. Voyant qu'il n'a pas envie de marcher, je lui ouvre, un sourire aux lèvres, mes bras chaud. Sans attendre de proposition il viens s'y réfugire. Je place mes mains sous ses fesses et, d'un geste doux, je le soulève pour qu'il vienne accrocher ses jambes à ma taille.

-On rentre maintenant.

Il acquiesce la tête dans mon coup. Je commence alors à marcher au bord du trottoir, frictionnant avec une de mes mains le dos de Bill. Il s'amuse à souffler dans mon coup pour faire apparaître des frissons sur ma peau blanche. Je marche encore quelque minute dans le froid glacial qui brûle ma peau quand, enfin, j'aperçois le grand bâtiment gris s'élevé fièrement devant nous. Je m'approche de la grande porte marron qui prend la moitié du mur délabrer. Orphelinat Waisenhaus y est inscrit en lettres capitales. Je soupire, on va encore se faire remonter les brettelles. Sans attendre plus longtemps, je dépose Bill au sol et je lui attrape la main d'un geste vif. Il me regarde et souris pour me donner du courage. Je lui rends son sourire et je toque à la porte. Pas plus tard que 1 minutes la grosse porte s'ouvre dans un grincement désagréable. La directrice se tiens en plein milieu, toujours droite, toujours souriante. Quand elle nous voie, son sourire disparaît et ses sourcilles se fronces.

-Bill ! Tom ! S'écrie t-elle.

Elle attrape le poignet de mon frère et nous entraîne à l'intérieure de l'orphelinat.


-Vous m'avez fait tellement peur ! Soupire t-elle. Quand John m'a dit que vous aviez disparu, j'ai eu une peur bleue ! Ne recommencer plus jamais.

Bill la rassure un petit moment, pendant que moi, gêner, je regarde mes baskets.

-Je vais quand même devoir vous sanctionner.

Bill acquiesce et se laisse emmener dans une autre pièce. Pour elle, nous sanctionner c'est nous séparer. Pas plus d'une journée, on serait capable de faire une dépression. Je soupire et je me tortille les doigts. Quelques minutes après elle reviens souriante et me pousse vers le couloir des dortoirs.

-Aller, j'ai emmener Bill dans une autre pièce, toi tu reste dans ta chambre.

Elle ouvre ma porte est me pousse dans la chambre puis la referme. Je lève la tête pour regarder notre « chez nous ». Bill et moi partageons la même chambre. Je rigole quand je remarque qu'il n'y a que les affaires de mon frère qui traîne par terre. Il est vraiment bordélique !



'Ziine

# Posté le mardi 11 décembre 2007 13:49

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 06:06

Chapitre 3 de xT-und-Bx

Chapitre 3 de xT-und-Bx
Il est vraiment bordélique!

Je rigole plus fort et m'empresse d'attraper un T-shirt de Bill que j'approche de mon nez pour pourvoir sentir son odeur. C'est vrai, il sent bon, c'est une odeur particulière qui est imprégné dans ce T-shirt. Il a une odeur de vanille mélanger à son odeur corporelle et a une pointe de déodorant. J'adore tout simplement. J'espère que la directrice na pas enfermer Bill dans une pièce trop petite. Je le sens déjà asser stresse, si en plus, cette pièce est minuscule...

/!\ P.O.V Bill /!\

Elle ma enfermer...ENFERMER. Je ne peux pas supporter. Nan je n'arriverai pas sans Tom. Il fait noir dans cette pièce qui me semble si petite. Sa sens le renfermer parce qu'il n'y a pas de fenêtre, je dégluti difficilement. Je reste debout devant la porte, attendant qu'il se passe quelque chose. Il n'y a vraiment personne ? Mon ventre se noue ce qui me fait atrocement mal. Des frissons me parcourent tout le corps, je sent mon c½ur remonter et sans m'en rendre compte, je me mets a genoux et je vomi se qu'il y avais dans mon estomac. Je reste sur mes genoux, les mains par terre. Mon souffle se coupe et je n'arrive plus à respirer, j'essai d'attraper l'air en respirent fortement mais rien n'y fais. J'ai chaux et des gouttes de sueur perle sur mon front et viennent rouler sur mon visage. J'ai l'impression que les murs se rapprochent de moi pour venir m'écraser. Je hurle, je pleure. Je manque d'oxygène, j'étouffe, il faut que je sorte de là ou je vais perdre la raison. Tout mes membres me picote et je n'arrive plus à bouger mes jambe. Il faut que je sorte, il faut que je sorte, il faut que je sorte... La nausée me reprend et avant que je ne puisse faire quelque chose je vomi une nouvelle fois. Les larmes coule sur mes joues rougies par le faite que j'étouffe.

-STOP, stop stop stop stop stop... ! Hurlai-je.

Je prends ma tête dans ma main pour ne plus voir les murs qui se rapproche. Je gémi de peur et je balance mon corps de droite à gauche.


-Je-plus-pl-plus...to-m ai-d-der. Pleurai-je. Res-spirer-er-peu-eux plus. (Je peux plus...Tom aider. Respirer peux plus.)

/!\ P.O.V Tom /!\


J'ai vomi plusieurs fois, je ne sais pas ce qu'il m'arrive. Je croie bien que c'est Bill. Oui, Bill va mal. Je le sens au fond de moi. Oui je ressent les même chose que mon frère, on pourrais croire à une connerie mais c'est vrai, des fois, j'arrive à lui dire « Je t'aime » par la penser. Parfois même, je sais se qu'il est entrain de manger...ou des petites chose comme sa. Je me lève difficilement du lit aux draps blancs et je marche jusqu'à la porte. Mon c½ur se ressère et j'ai du mal à respirer. Je ne cesse de penser à Bill, ou est il ? J'ouvre la porte doucement, me tenant à celle-ci et je marche jusqu'au halle de l'orphelinat. Je vois John, une sorte d'assistant de la directrice. Il a seulement 22 ans, il est grand est mince...Il est juste beau.

-Je...Bill, ou est Bill ? Balbutiais-je
-Tom ? S'étonna t-il Tu ne dois pas être dans ta chambre ?
-J'men fous de ma chambre...Bill, je veux voir Bill m'énervais-je
-Hey calme toi mec, je sais pas ou il est ton frère moi ! 'Faut demander à la dirlo.


Je sers les points pour ne pas m'énerver une nouvelle fois. Bill ne vas pas bien et lui il me parle de chambre ? Je me dirige vers le bureau de la directrice et j'ouvre la porte à la volée. Elle sursaute surprise et lâche son stylo qu'elle tenait dans sa main droite.

-Tom ? S'écrit – elle. Qu'est-ce que tu fais ici ? Tu n'as pas l'air bien.
- Nan, nan je vais pas bien ! hurlais-je


Elle me regarde bizarrement comme si je sortais d'un asile. Si elle ne fait rien, je vais bientôt y aller à l'asile.

-Où est Bill ? M'écriais-je
-Il n'est pas mort, ne t'en fait pas Tom. Soupira t-elle. Il va très bien.
-Nan il ne va pas bien. Même pas du tout !
-Comment peut-tu le savoir ? s'énerva t-elle. Tu est aller le voir c'est sa ?
-Mais si je vous demande ou il est c'est que je ne sais pas !
-Alors comment peu-tu savoir qu'il ne va pas bien ?
-Parce que c'est mon jumeau ! Je le sens bordel ! Faite le sortir.
-Tom, calme toi. Je te dis qu'il va très bien ! Je ne l'ai pas enfermé dans un cachot tout de même.
-Merde ! Vous le faite sortir ou je vous jure que je fais un scandale hurlais-je.
-Tom ! Tais toi tout de suite ! Je ne veux plus t'entendre, maintenant retourne dans ta chambre ; Bill va très bien !


S'en est trop, elle ne veut pas faire sortir mon jumeau qui ne va pas bien. Je m'approche de son bureau et d'un geste violent, je renverse toutes ses affaires par terre. Elle se lève, effrayait par mon comportement rageux.

-Tom, tom calme toi dit-elle effrayait
-Faite sortir mon jumeau, maintenant !
-Oui, suis moi Tom.

Elle me fait un petit signe de la main signalant qu'on doit marcher. Sans plus attendre je la suis à la trace. Derrière elle. Elle s'arrête devant une porte grise. J'entends distinctement les hurlements de frayeur qu'émet mon jumeau. Il m'appelle, il me demande de le sauver. Mon c½ur se serre une nouvelle fois mais pas pour la même raison. Je me jette sur la porte et je donne des grands coups bruyants sur celle-ci.

-Bill ! Bill ! Hurlais-je
-T-o-m ai-de-de. gémit-il V-ii-e-en m-cher-ch-cher-er. (Tom aide. Vien me chercher)

Je me retourne vers la directrice qui, elle, gêner, regarde ses escarpins noir.

-Mais qu'est-ce que vous attendez ? Hurlais-je une nouvelle fois. Ouvrer, OUVRER !

Elle se précipite sur la porte et cherche la clé dans son grand chemisier noir.

-Bill, j'arrive p'tit c½ur. Je suis là, pleure plus j'arrive...

Quand elle la trouve enfin, la dirlo l'insert dans la serrure rouillé par le temps et elle ouvre en grand la porte qui émet un bruit grave. Je me précipite à l'intérieure pour retrouver mon jumeau.

'Ziine





# Posté le mercredi 12 décembre 2007 06:01

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 13:46

Chapitre 4 de xT-und-Bx

Chapitre 4 de xT-und-Bx
Je me précipite à l'intérieure pour retrouver mon jumeau. La vision qui s'offre à moi est horrible. Mon petit frère est à genoux, la tête dans les mains, se balançant inlassablement de droite à gauche. Mes yeux se remplissent de larmes et sans plus attendre, impatiens de le prendre contre mon c½ur, je me jette littéralement sur lui. Je l'encercle de mes bras tremblant. Mon torse et collé à son dos, et mes jambes, de par et d'autre des siennes.

-Shuuut p'tit c½ur, murmurais-je c'est fini, là voila, calme toi.

Je lui caresse doucement, de ma main droite, ses cheveux collés à son front mouiller.

-T-om ! Sor-ti-ir. –eux sor-ti-tir. (Tom ! Sortir. 'Veux sortir)
-Oui Bill, on sort p'tit frère. Calme toi.

Je retourne ma tête vers la directrice et lui dit d'une voix froide :

-Je l'emmène à l'infirmerie, appeler un médecin.
-Tout- tout de suite Tom.


Elle sort de la pièce et par d'un pas énergique à son bureau. Je me mets devant Bill et je le soulève sans difficulté du sol crasseux.

-J-n-j'arri-i-ve p-pa à march-ch-er. (Je n'arrive pas à marcher)
-Oui je sais p'tit c½ur, je vais te porter ne tant fais pas.

Il me souris timidement et plonge sa tête dans mon coup. Je le soulève et il enroule ses jambes autour de ma taille, comme tout à l'heure, dans la rue. Je marche d'un pas non chalenge vers l'infirmerie. Je ne prends pas la peine de toquer, j'entre et dépose Bill sur l'un des nombreux lits blancs. L'infirmière est là, assise à sont bureau.

-Mon frère ne va pas bien soufflais-je.
-Ho ! Je vois sa. J'arrive.


Elle se lève et contourne son bureau pour pouvoir examiner Bill de plus prés.

-Mais, il fait une attaque de panique s'écria t-elle Que c'est il passer ?
-Je...c'est la directrice qui la enfermer dans une sorte de petite pièce et...je ne sais pas pourquoi mais j'ai senti qu'il n'allait pas bien et...et je l'ai retrouvais comme sa, pleurant et hurlant qu'il voulait sortir.
-D'a- D'accord.
-La directrice à appeler un médecin...
-Bien, pour l'instant je ne peux pas faire grand chose je le craint. Il faut juste qu'il se calme et qu'il respire normalement.
-Merci...



Elle me souris et me regarde avec pitié.

[...]

Ca fait maintenant tout juste une demi-heure que j'attends, assis sur une chaise à coté du lit de Bill, le médecin. Mon petit frère c'est endormi, moi, je vais mieux. Ca me rassure de l'avoir près de moi, ce petit être, tout de même, je ne comprend pas pourquoi il à réagi comme sa. Il ne l'avait jamais fait avant. Nan, jamais. J'ai toujours cette vision de mon Bill pleurant les mains dans sa tête... Je crois bien que sa restera graver dans ma tête. Aussi, je n'avais jamais ressentis notre lien aussi fort. C'est parce qu'il souffrais et qu'il m'appeler peut-être ? Je ne sais pas. Quelqu'un toque à la porte.

" Entrez ! " s'aiguosie l'infirmière

La directrice entre suivi probablement du médecin. Elle s'arrête devant le lit de Bill et le montre du doigt.

-Euh, voila mentit-elle. Je lui avais demandé d'aller chercher qu'elle que chose dans le sellier, et, sans réfléchir, il à refermer la porte derrière lui. Etant donnée qu'elle ne s'ouvre que de l'extérieure, il n'a pas pus l'ouvrir. IL est donc resté plus d'une dizaine de minutes enfermé, sans lumière. Je ne l'ai pas entendu hurler car le sellier est bien loin de mon bureau...
-D'accord, d'accord. Vous l'avez retrouvé dans qu'elle état?
-Bien, il hurlait et pleurait qu'il voulait sortir.
-Hmmm je vois, est-ce qu'il tremblait, pouvait t'il marchait ou avait t'il des sueurs, des nausées ?
-C'est que...
-Oui la coupais-je Pour tout vous dire, il à vomi plusieurs fois, il n'arrivait pas a marcher, il était chaud et des gouttes de sueur coulé sur sont front...


Le médecin semble réfléchir quelque secondes, les sourcilles froncées et son nez retrousser.

-Dite moi jeune homme commença-t-il, sa lui est déjà arrivé se genre de crise ?
-Nan, nan jamais.
-Je crois s'avoir de quoi il souffre, enfin, il à tous les symptômes pour. Déjà, il à fait une attaque de panique, appelé couramment : crise de panique ou crise d'angoisse aiguë.
-C'est quoi une crise d'angoisse aigue ? demandais-je
-Une crise de panique ou crise d'angoisse aiguë est une période de peur et d'inconfort intenses, survenant typiquement de façon brutale et ne durant pas plus d'une trentaine de minutes. Les symptômes vont des frissons aux palpitations cardiaques en passant par des sueurs, nausées, souffle court, hyperventilation, des sensations de picotement, et l'impression d'étouffer. Une crise de panique est un cercle vicieux, en ceci que les symptômes mentaux et les symptômes physiques s'aggravent mutuellement.
-Ho... murmurais-je et pourquoi il à fait cette crise ?
-Ce jeune homme est claustrophobe.
-Claustrophobe ? m'étonnais-je
-Oui, la claustrophobie est la peur irrationnelle des espaces confinés, de l'enfermement. Elle peut être un symptôme isolé, ou s'intégrer à une névrose plus structurée. Les claustrophobes peuvent ressentir, lorsqu'ils sont exposés à une des situations redoutées, les symptômes d'une attaque de panique.
-Mais, mais il n'a jamais était claustrophobe !
-Chez certaine personne, la claustrophobie se développe assez tard.
-D'ac-d'accord.


La directrice regarde Bill, je sais qu'elle s'en veux, elle n'a pas voulu faire de mal à Bill. Si elle l'avait su elle ne l'aurait surement jamais fait. Le médecin par après lui avoir donné une liste d'anti- dépresseur. Il lui a dis aussi que si sa s'aggraver on devrait, enfin mon frère, devrait faire une psychothérapie cognitivo-comportementale. C'est une espèce de thérapie pour le comportement. Jamais Bill n'ira voir un psy. Il n'est pas fou, loin de là. La directrice m'attrape le bras quand enfin le médecin referme la porte.

-Ho Tom, soufflet-elle. Je suis tellement désoler, tellement... Si j'avais su que Bill était claustrophobe je ne l'aurais, au grand jamais, enfermé.
-Je sais.
-Me comprends – tu ?
-Non pas trop, mais je sais que vous ne lui aurais jamais fait de mal.
-J'avais tellement peur que je n'ai pas réfléchi et pour vous punir de m'avoir fait une t'elle frayeur je l'ai enfermé pour vous séparer.
-Oui..


« Moi je vous comprend. ».

On se retourne, moi et la directrice, vers la source de cette phrase. Bill, est assis sur le lit et nous regarde tendrement. A peine l'information est montée à mon cerveau, que je saute avec la force d'un hippopotame, sur mon frère. Il rigole d'un rire cristallin et il me serre dans c'est bras.

-Mon tom souffle t-il.
-Ho Billou, tu ma fait tellement peur ! Je ne veux plus que tu me face sa ! Je t'aime p'tit c½ur !
-Moi aussi grand frère !


Il sourit a s'en décrocher la mâchoire. Je suis maintenant assis accoter de lui, ma main caressant, tendrement, sa maigre cuisse. La directrice s'approche de Bill et lui caresse affectueusement la joue.

-Pardonne-moi Bill !
-Je vous pardonne madame.


Elle sourit plus franchement et prend Bill dans ses bras chaud.

-Bon les enfants, je vous laisse. Je pense que vous pouvez retourner dans votre chambre. Il est déjà 23h 24. Il est temps de dormir !

'Ziine

Merci beaucoup pour tout vos commentaires, j'en demander pas tant !
Merci merci merci.
Je veux juste dire que tout se que j'ai dis dans ce chap' est vrai...
Dont la claustrophobie, crise de panique...Prit sur wikipédia.




# Posté le vendredi 14 décembre 2007 07:58

Modifié le samedi 15 décembre 2007 10:12