Je me précipite à l'intérieure pour retrouver mon jumeau. La vision qui s'offre à moi est horrible. Mon petit frère est à genoux, la tête dans les mains, se balançant inlassablement de droite à gauche. Mes yeux se remplissent de larmes et sans plus attendre, impatiens de le prendre contre mon c½ur, je me jette littéralement sur lui. Je l'encercle de mes bras tremblant. Mon torse et collé à son dos, et mes jambes, de par et d'autre des siennes.
-Shuuut p'tit c½ur, murmurais-je c'est fini, là voila, calme toi.Je lui caresse doucement, de ma main droite, ses cheveux collés à son front mouiller.
-T-om ! Sor-ti-ir. –eux sor-ti-tir. (Tom ! Sortir. 'Veux sortir)-Oui Bill, on sort p'tit frère. Calme toi.Je retourne ma tête vers la directrice et lui dit d'une voix froide :
-Je l'emmène à l'infirmerie, appeler un médecin.
-Tout- tout de suite Tom.Elle sort de la pièce et par d'un pas énergique à son bureau. Je me mets devant Bill et je le soulève sans difficulté du sol crasseux.
-J-n-j'arri-i-ve p-pa à march-ch-er. (Je n'arrive pas à marcher)-Oui je sais p'tit c½ur, je vais te porter ne tant fais pas.
Il me souris timidement et plonge sa tête dans mon coup. Je le soulève et il enroule ses jambes autour de ma taille, comme tout à l'heure, dans la rue. Je marche d'un pas non chalenge vers l'infirmerie. Je ne prends pas la peine de toquer, j'entre et dépose Bill sur l'un des nombreux lits blancs. L'infirmière est là, assise à sont bureau.
-Mon frère ne va pas bien soufflais-je.
-Ho ! Je vois sa. J'arrive.Elle se lève et contourne son bureau pour pouvoir examiner Bill de plus prés.
-Mais, il fait une attaque de panique s'écria t-elle Que c'est il passer ?
-Je...c'est la directrice qui la enfermer dans une sorte de petite pièce et...je ne sais pas pourquoi mais j'ai senti qu'il n'allait pas bien et...et je l'ai retrouvais comme sa, pleurant et hurlant qu'il voulait sortir.
-D'a- D'accord.
-La directrice à appeler un médecin...
-Bien, pour l'instant je ne peux pas faire grand chose je le craint. Il faut juste qu'il se calme et qu'il respire normalement.
-Merci... Elle me souris et me regarde avec pitié.
[...]
Ca fait maintenant tout juste une demi-heure que j'attends, assis sur une chaise à coté du lit de Bill, le médecin. Mon petit frère c'est endormi, moi, je vais mieux. Ca me rassure de l'avoir près de moi, ce petit être, tout de même, je ne comprend pas pourquoi il à réagi comme sa. Il ne l'avait jamais fait avant. Nan, jamais. J'ai toujours cette vision de mon Bill pleurant les mains dans sa tête... Je crois bien que sa restera graver dans ma tête. Aussi, je n'avais jamais ressentis notre lien aussi fort. C'est parce qu'il souffrais et qu'il m'appeler peut-être ? Je ne sais pas. Quelqu'un toque à la porte.
" Entrez ! " s'aiguosie l'infirmièreLa directrice entre suivi probablement du médecin. Elle s'arrête devant le lit de Bill et le montre du doigt.
-Euh, voila mentit-elle. Je lui avais demandé d'aller chercher qu'elle que chose dans le sellier, et, sans réfléchir, il à refermer la porte derrière lui. Etant donnée qu'elle ne s'ouvre que de l'extérieure, il n'a pas pus l'ouvrir. IL est donc resté plus d'une dizaine de minutes enfermé, sans lumière. Je ne l'ai pas entendu hurler car le sellier est bien loin de mon bureau...
-D'accord, d'accord. Vous l'avez retrouvé dans qu'elle état?
-Bien, il hurlait et pleurait qu'il voulait sortir.
-Hmmm je vois, est-ce qu'il tremblait, pouvait t'il marchait ou avait t'il des sueurs, des nausées ?
-C'est que...
-Oui la coupais-je Pour tout vous dire, il à vomi plusieurs fois, il n'arrivait pas a marcher, il était chaud et des gouttes de sueur coulé sur sont front... Le médecin semble réfléchir quelque secondes, les sourcilles froncées et son nez retrousser.
-Dite moi jeune homme commença-t-il, sa lui est déjà arrivé se genre de crise ?
-Nan, nan jamais.
-Je crois s'avoir de quoi il souffre, enfin, il à tous les symptômes pour. Déjà, il à fait une attaque de panique, appelé couramment : crise de panique ou crise d'angoisse aiguë.
-C'est quoi une crise d'angoisse aigue ? demandais-je
-Une crise de panique ou crise d'angoisse aiguë est une période de peur et d'inconfort intenses, survenant typiquement de façon brutale et ne durant pas plus d'une trentaine de minutes. Les symptômes vont des frissons aux palpitations cardiaques en passant par des sueurs, nausées, souffle court, hyperventilation, des sensations de picotement, et l'impression d'étouffer. Une crise de panique est un cercle vicieux, en ceci que les symptômes mentaux et les symptômes physiques s'aggravent mutuellement.
-Ho... murmurais-je et pourquoi il à fait cette crise ?
-Ce jeune homme est claustrophobe.
-Claustrophobe ? m'étonnais-je
-Oui, la claustrophobie est la peur irrationnelle des espaces confinés, de l'enfermement. Elle peut être un symptôme isolé, ou s'intégrer à une névrose plus structurée. Les claustrophobes peuvent ressentir, lorsqu'ils sont exposés à une des situations redoutées, les symptômes d'une attaque de panique.
-Mais, mais il n'a jamais était claustrophobe !
-Chez certaine personne, la claustrophobie se développe assez tard.
-D'ac-d'accord.La directrice regarde Bill, je sais qu'elle s'en veux, elle n'a pas voulu faire de mal à Bill. Si elle l'avait su elle ne l'aurait surement jamais fait. Le médecin par après lui avoir donné une liste d'anti- dépresseur. Il lui a dis aussi que si sa s'aggraver on devrait, enfin mon frère, devrait faire une psychothérapie cognitivo-comportementale. C'est une espèce de thérapie pour le comportement. Jamais Bill n'ira voir un psy. Il n'est pas fou, loin de là. La directrice m'attrape le bras quand enfin le médecin referme la porte.
-Ho Tom, soufflet-elle. Je suis tellement désoler, tellement... Si j'avais su que Bill était claustrophobe je ne l'aurais, au grand jamais, enfermé.
-Je sais.
-Me comprends – tu ?
-Non pas trop, mais je sais que vous ne lui aurais jamais fait de mal.
-J'avais tellement peur que je n'ai pas réfléchi et pour vous punir de m'avoir fait une t'elle frayeur je l'ai enfermé pour vous séparer.
-Oui..« Moi je vous comprend. ».On se retourne, moi et la directrice, vers la source de cette phrase. Bill, est assis sur le lit et nous regarde tendrement. A peine l'information est montée à mon cerveau, que je saute avec la force d'un hippopotame, sur mon frère. Il rigole d'un rire cristallin et il me serre dans c'est bras.
-Mon tom souffle t-il.
-Ho Billou, tu ma fait tellement peur ! Je ne veux plus que tu me face sa ! Je t'aime p'tit c½ur !
-Moi aussi grand frère !Il sourit a s'en décrocher la mâchoire. Je suis maintenant assis accoter de lui, ma main caressant, tendrement, sa maigre cuisse. La directrice s'approche de Bill et lui caresse affectueusement la joue.
-Pardonne-moi Bill !
-Je vous pardonne madame.Elle sourit plus franchement et prend Bill dans ses bras chaud.
-Bon les enfants, je vous laisse. Je pense que vous pouvez retourner dans votre chambre. Il est déjà 23h 24. Il est temps de dormir ! 'Ziine
Merci beaucoup pour tout vos commentaires, j'en demander pas tant !
Merci merci merci.
Je veux juste dire que tout se que j'ai dis dans ce chap' est vrai...
Dont la claustrophobie, crise de panique...Prit sur wikipédia.